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Les Échos du Logement / Mai 2015 41 PUBLICATIONS « Mur mitoyen, mur à chagrin », « Si le mur mitoyen sépare deux fonds, il sépare aussi les esprits », … C’est pour tenter d’apporter des réponses pratiques et des solutions pragmatiques et argumentées à des questions complexes et qui peuvent vous fâcher pour toujours avec votre voisin que cet ouvrage acquiert tout son sens. Le mur mitoyen est régi tant par les dispositions relatives à la copropriété (art. 577-2 du Code civil) que par les règles spécifiques à la mitoyenneté (art. 653 à 665 du Code civil), mais que ce sont ces dernières qui prévaudront en cas de contradiction. « Toute forme de copropriété a un caractère abstrait. Il en va donc de même pour le mur mitoyen, qui n’est rien d’autre qu’une forme spécifique de copropriété indivise. Les droits des copropriétaires ne sont pas localisés à une partie donnée de la propriété indivise, mais représentent une part abstraite dans chaque partie du bien qui est en copropriété. Chacun des copropriétaires peut donc agir comme s’il était seul propriétaire de la moitié du mur en face de son héritage, sous réserve du respect des droits identiques de l’autre copropriétaire et de la destination du mur. » L’exercice des droits de propriété est évidemment une problématique spécifique qui est abordée ici. Comme le soulignent les auteurs en préambule, au fil des pages, le lecteur se rendra vite compte que pour éviter d’interminables discussions judiciaires et enterrer la hache de guerre, « il est primordial de conclure de bons accords avec les voisins et de les formuler par écrit. » LE MUR MITOYEN par Frédéric VAN BEVER et Jean-Paul CLOQUET – Editions Kluwer

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